Le Prince de la brume



 



Edition : Pocket
Auteur : Carlos Ruiz Zafòn
Pages : 192


Bilan : Un roman qui nous transporte facilement par son histoire intrigante 









J’avais très envie de lire un nouveau Zafòn après ma lecture de Marina, je me suis donc laissée tenter par celui-ci.

1943. Menacée par la guerre, la famille Carver gagne la côte anglaise et emménage dans une belle maison de station balnéaire. Mais un démon les y a précédés
Intrigués par l'histoire trouble de la maison et ses ombres rôdeuses, Max et Alicia, les enfants Carver, explorent les alentours : le jardin aux statues si expressives, l'épave du cargo échoué dans la baie...
De redoutables secrets les attendent. D'un Prince, surgi de la brume, la malédiction attend son accomplissement.

Nouvelle famille, nouvelle histoire, nouveau mystère, nous voilà dans un nouvel univers créé par Zafòn.
La famille Carver s’installe dans un petit village tranquille après le coup de foudre du père pour une maison au bord de la mer. Cependant cette maison a connu des faits bien tristes par le passé, et semble encore aujourd’hui porter ces malheurs en elle. Les deux enfants aînés des Carver font faire la connaissance de Roland, un jeune homme ayant toujours vécu sur ces lieux. Il va leur faire découvrir l’épave d’un bateau enfoui dont son grand-père a réchappé, et tous les trois vont découvrir des secrets lourds de conséquence.
J’ai adoré ce roman. Certes, le principe du roman est le même que celui qui j’avais pu trouver dans Marina, avec un personnage central qui fait une découverte l’entraînant dans une histoire sombre et mystérieuse, mais l’histoire n’en reste pas moins totalement différente ! Les personnages sont différents, intrigants, on cherche en eux le lien avec le mystère de ce personnage étrange qui crée l’angoisse dans ce roman.
La tension nous tient en haleine, ne sachant à quoi nous attendre sur le sort de nos héros, on veut qu’ils vivent, qu’ils s’en sortent, mais on n’est sûr de rien ! 
Bref j’y reviens, j’ai adoré ce roman. Ce que je trouve extrêmement bien fait également, c’est la façon dont on est amené au « combat final », à la découverte des secrets. De petites touches, de indices glissés par ci par là pour reconstituer le puzzle du mystère.

Encore une fois je ressors convaincue par une lecture de Zafòn, appréciant l’étrange et le mystère qu’il met dans ses œuvres.

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