L'ombre du vent


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Editions : Pocket 
Auteur : Carlos Ruiz Zafòn
Pages : 672


Bilan : Un livre qui s'interroge sur l'histoire d'un autre livre, ce ne peut être que captivant ! 




Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, « ville des Prodiges » marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier Gothique : le Cimetière des livres oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets « enterrés dans l'âme de la ville » : L'Ombre du vent.

Lorsque Daniel se retrouve avec L’ombre du vent dans les mains, il ne se doute pas de ce qui l’attend. Il va lire le roman, captivé par son histoire, et se lancer dans une quête de l’histoire de Julian Carax, l’auteur.
Cette aventure va l’emmener dans le passé de Barcelone et de ses familles célèbres, à la recherche de la vérité. Au travers des ses aventures, il croisera le chemin de plusieurs personnes dont les histoires nous seront comptées, car toutes ont leur importance pour faire avancer le récit. Personnellement, j’ai apprécié que Zafòn nous fasse découvrir le passé de chacun, cela apporte un vrai plus et renforce l’aspect véridique du roman, on a l’impression que tous existent, puisque tous ont une vie dont on nous fait part.
Mais Daniel sera particulièrement épaulé par Fermin Romero de Torres dans son périple, cet homme aux histoires rocambolesques qui se révèlera être un véritable ami pour lui.

Je ne peux pas réellement en dire davantage sous peine de trop en dévoiler, si ce n’est qu’une fois les premières pages lues, la suite nous appelle, et qu’il est dur de résister. Si certains passages peuvent se révéler sombres et lugubres, les péripéties de Fermin Romero de Torres savent apporter la touche de légèreté qui permet le bon équilibre des émotions.

Lorsque l’on parle de Zafòn, bien souvent, on parle de L’ombre du vent. Je me devais donc de lire ce roman, et, une fois de plus, je n’ai pas été déçue par l’auteur.

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